Camarades, amis, chers compatriotes et maîtresses d’un soir, je ne vous parlerai point, comme le titre peut le laisser supposer, du roman inachevé posthume d’Henri Beyle. Si d’aventure, Ô très respecté lecteur, tu voulais trouver un lien entre cet article et le monument susnommé, celui-ci résidera dans le traitement de manière glaciale d’un sujet d’une vacuité à toute épreuve. (encore que je sois un peu dur, la de Wanghel n’est pas si vaine que cela…) Non, ces lignes auront [...]
