Pardon. Pardon à vous, mes concitoyens, de n’avoir pu ouvrir les yeux sur l’évidence même qui aurait dû s’imposer. Pardon de n’avoir pas réussi à élargir mes horizons intellectuels, engoncé dans mon utopie, dans mon rêve, dans mon idéologie nuisible et inefficace. Pardon d’avoir, par mes paroles et mes actes, risqué de mettre en péril notre noble devise, inspirée de l’Île d’Hibernia : Pro Deo, Rege et Patria. Pardon d’avoir été lâche, n’ayant eu de cesse de chercher la facilité, [...]


